Nicola Bonucci

Portrait original à lire entre les lignes de Nicola Bonucci, ancien directeur des affaires juridiques de l’OCDE, avocat associé, Paul Hastings et membre du Conseil scientifique des Business & Legal Forums.


Plutôt pleurotes ou shiitakés ?

Sans hésitation pleurotes…! Mais si j’avais vraiment le choix en matière de champignons, pour moi, il n’y a que le cèpe.

Si j’étais un #

Je ne suis pas adepte des #

Mon indispensable

La musique classique mais, plus généralement, je dirais toutes sortes de musique.

Et je pense vraiment que vivre dans un monde sans musique serait affreux.

La rencontre qui a compté

Des rencontres qui marquent, il en existe de différents types. 

Au niveau professionnel, je dirais celle avec le professeur de droit international belge Hans Van Haute car c’est là que ma carrière a débuté. Mais aussi Christian Schricke, le directeur juridique de l’OCDE à l’époque de mon recrutement et au niveau personnel, ma femme.

Entre les trois, le plus important c’est, bien évidemment, mon épouse.

Ma préoccupation n°1

Le futur de mes enfants et des jeunes générations. Je ne suis pas particulièrement fier du monde qu’on va leur laisser, même si j’ai la conviction que leur génération va réinventer une nouvelle approche de la vie.

Mon meilleur conseiller

Mon épouse.

Même si je ne suis pas toujours ses conseils.

Une best practice

Une certaine honnêteté vis-à-vis de moi-même, une lucidité même. Surtout d’un point de vue professionnel.

Il y a ce qu’on peut faire, ce qu’on ne peut pas faire et la zone grise. C’est la zone la plus intéressante car elle met en jeu notre zone de confort (ce que l’on pense savoir faire sans en être certain, et ce que l’on ne sait pas nécessairement faire mais que l’on découvre).

La victoire dont je suis fier

Sur le long terme, le fait d’avoir construit ma carrière professionnelle sans passe-droits ou bénéficié de pistons tout en restant fidèle à mes valeurs…puis récemment d’avoir choisi de devenir avocat et d’y être parvenu !

Next step

Je réalise que je ne me suis jamais positionné sur la prochaine étape. J’ai toujours couru les étapes au fur et à mesure. Comme récemment où je suis devenu avocat à un âge auquel la plupart des personnes partent à la retraite. Donc, comme toujours, je suis en train de pédaler, ça monte, mais je pédale.

La question que j’aurais aimé qu’on me pose

Arrivé en France à 14 ans , vous sentez-vous plus italien ou français ?

Je réponds souvent à cette question en disant que quand je suis en France, je me sens plus italien et quand je suis en Italie, je me sens plus français.  Cette double culture me permet d’avoir toujours du recul mais aussi de mieux apprécier et de respecter d’autres points de vue que les miens.

La vérité c’est que je ne me sens pas plus l’un que l’autre, sauf dans certains domaines parfois. Par exemple, ma pensée juridique est française mais pour la cuisine ou le football, je suis italien.


Et ce qui est drôle aussi c’est que mes enfants qui, eux sont nés en France, s’italianisent. Mon fils a décidé de partir en Toscane pour cultiver la terre que notre famille possède et le petit ami de ma fille est italien.

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